20 signes qui montrent que vous avez une meilleure conscience de vous-même que la plupart des gens
La conscience de soi ne signifie pas que l’on se connaît parfaitement. Cela signifie généralement que l’on identifie ses schémas de comportement, que l’on remet en question ses réactions et que l’on comprend que ses sentiments sont réels, sans pour autant supposer qu’ils sont toujours justifiés. Les personnes qui ont conscience d’elles-mêmes ont tendance à prendre le temps de réfléchir avant de rejeter la faute sur les autres, à reconnaître quand elles se montrent difficiles et à admettre qu’elles ont encore des progrès à faire. Voici 20 signes qui indiquent que vous accordez peut-être plus d’attention à votre monde intérieur que la plupart des gens.
1. Vous remarquez quand votre humeur influence votre comportement
Vous savez reconnaître quand vous êtes fatigué, stressé, jaloux, nerveux ou débordé, et vous comprenez que ces sentiments peuvent influencer votre comportement. Au lieu de prétendre que votre humeur n’a rien à voir avec votre ton, vous parvenez généralement à établir ce lien.
2. Vous savez reconnaître vos torts
Se tromper n’est pas très agréable, mais il ne faut pas y voir une crise personnelle. Vous pouvez vous corriger, présenter vos excuses ou changer d’avis lorsque de nouvelles informations montrent que vous avez manqué quelque chose. Ce genre de souplesse est rare, car beaucoup de gens préfèrent défendre un argument erroné plutôt que de le réviser.
3. Vous connaissez vos facteurs déclencheurs
Vous avez une bonne idée de ce qui a tendance à vous mettre hors de vous. Il peut s’agir du sentiment d’être ignoré, d’être critiqué, de devoir faire face à des changements de dernière minute ou d’avoir l’impression que quelqu’un est injuste. Connaître vos déclencheurs ne les fait pas disparaître, mais cela vous permet de mieux les gérer.
4. Vous réfléchissez à votre rôle dans les conflits
Quand quelque chose ne va pas chez quelqu’un d’autre, on ne se pose pas automatiquement en héros innocent. On peut se sentir blessé ou agacé, mais on se demande aussi quelle part on a eue dans cette situation. Cette question met mal à l’aise, et c’est sans doute pour cela que tant de gens l’évitent.
5. Vous savez rire de vous-même
Il n’est pas nécessaire de transformer chaque moment gênant en tragédie. Si tu dis quelque chose de bizarre, si tu t’embrouilles dans tes propos ou si tu réagis un peu de manière excessive, tu peux généralement y voir le côté drôle. Tu as suffisamment confiance en toi pour ne pas considérer chaque moment imparfait comme un désastre en termes de relations publiques.
6. On sait quand on a besoin d'espace
On se rend souvent compte quand on est trop submergé pour avoir une conversation constructive. Au lieu de vous forcer à continuer à parler alors que votre patience s’amenuise, vous pouvez prendre du recul, respirer ou demander un peu de temps. Ce n’est pas de l’esquive ; c’est simplement le signe que vous connaissez vos limites avant qu’elles ne deviennent le problème de quelqu’un d’autre.
7. Vous remettez en question votre première réaction
Votre première réaction n’est pas toujours celle à laquelle vous pouvez vous fier entièrement. Vous pouvez vous sentir en colère, sur la défensive ou blessé, mais accordez-vous un instant pour vous demander si la situation est vraiment telle qu’elle paraît. Cette pause peut vous empêcher d’envoyer ce message, de porter cette accusation ou d’envisager le pire.
8. Vous comprenez que l'intention et l'impact peuvent différer
Tu sais bien que le fait d’avoir de bonnes intentions n’efface pas automatiquement l’impact que peuvent avoir tes actes. Si quelqu’un te dit que tu l’as blessé, tu ne te contentes pas de répondre que ce n’était pas ton intention et de considérer que l’affaire est close. Tu te soucies également de ce qu’il ou elle a vécu.
9. Vous identifiez vos schémas de comportement
Vous avez remarqué certains schémas récurrents dans votre vie, qu’il s’agisse de vos relations, de vos habitudes professionnelles, de votre façon de gérer le stress ou de votre manière de communiquer. Peut-être que vous prenez trop d’engagements, que vous évitez les confrontations, que vous cherchez à tout prix à être approuvé ou que vous vous renfermez dès que l’atmosphère devient tendue. Identifier ces schémas ne signifie pas pour autant les résoudre instantanément, mais c’est déjà un premier pas utile.
10. Vous n'avez pas besoin de toujours avoir le dernier mot dans chaque conversation
On peut discuter sans en faire une compétition. Parfois, on laisse passer un détail parce que la relation compte plus que de prouver qu’on avait techniquement raison. D’autres fois, on se rend compte que la conversation ne mène nulle part et on préfère la sérénité à un bras de fer verbal.
11. Vous savez ce qui vous épuise
Vous avez une idée de ce qui vous épuise. Il peut s’agir de certaines situations sociales, d’un bruit excessif, d’attentes floues, d’un flux incessant de messages ou de personnes qui ont besoin d’être rassurées sans cesse. Au lieu de vous en vouloir d’être fatigué(e), vous pouvez identifier ce qui vous fait perdre de l’énergie.
12. Vous pouvez accepter les critiques sans pour autant vous effondrer
Les critiques peuvent encore vous faire mal, car vous n’êtes pas de pierre, mais vous arrivez généralement à faire la part des choses entre les informations utiles et le simple sentiment de malaise. Vous aurez peut-être besoin de temps pour les assimiler, mais vous ne rejetez pas systématiquement chaque critique en la qualifiant d’injustifiée. Cela facilite grandement votre évolution, même si votre ego a parfois besoin d’un petit coup de pouce après coup.
13. Vous vous rendez compte que vous cherchez à être validé(e)
On le sait quand on demande conseil tout en espérant secrètement que quelqu’un se contente d’approuver notre choix. On peut aussi s’en rendre compte lorsqu’on publie un message, qu’on envoie un SMS ou qu’on donne des explications parce qu’on cherche davantage à être rassuré qu’à clarifier les choses. Il n’y a rien de mal à avoir besoin d’encouragements, mais on peut le reconnaître honnêtement.
14. Vous présentez vos excuses en donnant des détails
Lorsque vous présentez vos excuses, essayez de décrire précisément ce que vous avez fait, plutôt que de vous contenter de formules vagues. Des excuses précises montrent que vous comprenez les conséquences de votre comportement. Elles donnent également l’impression que vos excuses sont plus sincères, ce que les gens ont tendance à remarquer.
15. Tu sais bien que tu peux à la fois avoir raison et ne pas aider
Vous comprenez qu’avoir raison ne signifie pas toujours que vous avez bien géré la situation. Vous aviez peut-être raison sur le fond, mais vous l’avez exprimé avec un ton, à un moment ou avec une intensité qui n’ont fait qu’empirer les choses. Prendre conscience de cela demande de l’humilité, car cela signifie que la vérité n’est pas le seul élément indispensable à une bonne communication.
16. Tu ne fais pas semblant d’être au-dessus de tes doutes
Vous pouvez admettre que vous vous sentez parfois en manque d’assurance, jaloux, en quête d’affection, sur la défensive ou indécis, en reconnaissant que ces émotions font partie intégrante de la vie. Cela ne signifie pas pour autant que vous laissez ce sentiment d’insécurité prendre le dessus. Cela signifie simplement que vous pouvez le reconnaître sans lui donner la parole indéfiniment.
17. Vous êtes attentif à l'impression que vous donnez aux autres
Vous vous souciez de l’impression que vous donnez, non pas de manière artificielle ou obsédée par votre image, mais avec bienveillance. Vous remarquez peut-être si les gens se détendent en votre présence, prennent leurs distances, s’ouvrent ou semblent sur leurs gardes. Ces informations vous aident à comprendre comment votre comportement influence l’ambiance qui règne dans la pièce.
18. Vous pouvez nommer ce que vous voulez vraiment
Tu arrives de mieux en mieux à faire la différence entre ce que tu veux, ce que tu penses devoir vouloir et ce que les autres attendent de toi. Cela peut se refléter dans tes choix professionnels, tes amitiés, tes relations amoureuses, tes limites familiales ou la façon dont tu occupes ton temps libre. Exprimer clairement tes véritables préférences peut te sembler étrangement courageux.
19. Vous vous rattrapez avant de répéter vos anciennes erreurs
Vous ne pourrez peut-être pas éviter tous vos anciens schémas de comportement, mais vous pouvez souvent sentir qu’un d’entre eux est en train de se mettre en place. Peut-être reconnaissez-vous cette envie de trop expliquer, de vouloir plaire à tout le monde, de vous replier sur vous-même ou d’assumer la responsabilité de quelque chose qui ne vous incombe pas. Ce moment de prise de conscience vous offre la possibilité de faire un choix différent.
20. Tu sais bien que la conscience de soi ne signifie pas que tu as tout compris
Le signe le plus évident de la conscience de soi est peut-être de savoir que l’on continue d’apprendre. On ne part pas du principe que le simple fait de prendre conscience de ses défauts suffit à les corriger ou à nous rendre meilleurs que les autres. On comprend que le développement personnel exige de l’action, de la patience et la volonté d’accepter de se sentir légèrement mal à l’aise de temps à autre.