20 habitudes professionnelles que la Génération Z refuse d’adopter de la part des générations plus âgées
Chaque nouvelle génération bouscule le statu quo au bureau, mais la Génération Z s’attaque de front aux dogmes traditionnels de l’entreprise. Ayant vu leurs aînés aux prises avec un stress chronique et le burn-out, ces jeunes actifs font leur entrée sur le marché du travail avec des attentes totalement différentes. Ils ne se contentent pas d’un salaire standard ; ils exigent une refonte totale du quotidien professionnel, privilégiant la flexibilité, la transparence et le bien-être personnel plutôt que les notions dépassées de loyauté envers l’entreprise.
1. Porter le « burnout » comme un signe de fierté
Vos grands-parents se vantent peut-être de travailler quatre-vingts heures par semaine, mais les jeunes d’aujourd’hui s’en moquent éperdument. Ils ne passeront pas la nuit entière assis à leur bureau pour « donner l’impression d’être occupés ». Ils savent que se surmener est néfaste pour leur santé mentale et considèrent un emploi du temps surchargé comme une faiblesse, et non comme un motif de fierté.
2. Accepter des structures salariales opaques
Vous souhaitez éviter les conflits et cachez donc les salaires de vos employés les uns aux autres ? Les temps ont changé. La génération Z discutera des salaires avec ses collègues pour s’assurer que tout le monde est rémunéré de manière équitable.
3. Le silence autour de la santé mentale
Autrefois, pour prendre un jour de congé maladie, il fallait souffrir d’un problème physique, mais les jeunes actifs sont en train de bouleverser complètement cette donne. Ils ne voient pas l’intérêt de cacher leur anxiété ou de dissimuler leurs difficultés psychologiques simplement pour préserver l’image de l’entreprise. Les employeurs doivent s’attendre à ce qu’ils expriment clairement leur besoin de prendre un jour de congé pour se ressourcer et préserver leur santé mentale. Ceux qui n’offrent pas un environnement favorable au bien-être émotionnel verront rapidement leur taux de rotation du personnel grimper.
4. Les trajets domicile-travail pour des emplois pouvant être exercés à domicile
Si vous envisagez d’obliger vos employés à venir au bureau cinq jours par semaine, réfléchissez-y à deux fois. De nombreux membres de cette nouvelle génération de travailleurs n’ont pas suivi de cursus scolaire ou universitaire en présentiel et ont l’habitude d’interagir avec les autres par l’intermédiaire d’écrans. S’ils peuvent travailler depuis leur canapé, ils le feront.
5. Gravir les échelons d'une entreprise rigide
L’époque où il fallait attendre des années pour gravir les échelons prédéfinis au sein d’une entreprise n’est plus d’actualité pour ces jeunes. Plutôt que de travailler dans un environnement qui favorise l’évolution verticale, ils passeront d’un emploi à l’autre, à la recherche d’opportunités leur permettant une évolution latérale et l’acquisition de nouvelles compétences sur le terrain.
6. Faire preuve d’une loyauté aveugle envers son entreprise
L’idée de passer toute sa carrière dans la même entreprise fait sourire la Génération Z. Beaucoup de membres de cette génération ont été licenciés sans que cela soit de leur faute (bonjour, crise économique). Pour eux, rester fidèle à son employeur ne sert à rien si l’entreprise pour laquelle ils travaillent fait soudainement faillite.
7. Rédiger des e-mails aussi longs qu’un roman
Pour les natifs du numérique, remplacer de longs paragraphes remplis de texte par de simples mises à jour de statut semble incroyablement inefficace. Ils préfèrent de loin se tourner vers des applications de messagerie instantanée comme Slack ou Teams pour résoudre les problèmes en quelques secondes. Dans leur quotidien, une réunion vidéo de cinq minutes remplace facilement un fil de discussion alambiqué.
8. S'adapter à des horaires stricts de 9 h à 17 h
Lier la productivité exclusivement à un horaire fixe n’a guère de sens pour cette génération. Elle privilégie les modes de travail asynchrones qui lui permettent d’accomplir ses tâches pendant ses périodes de plus grande énergie. Elle s’attend à être jugée sur la qualité de son travail plutôt que sur le temps passé à son bureau.
9. Distinguer le travail de la justice sociale
Pourquoi se soucieraient-ils des bénéfices de votre entreprise alors qu’ils n’y ont aucune part ? De nos jours, beaucoup de gens veulent s’assurer que leur lieu de travail a un impact positif sur le monde. Si votre entreprise n’offre pas d’avantages tels que des congés payés illimités pour aller voter ou ne promeut pas un environnement éthique, ils iront travailler ailleurs, là où c’est le cas.
10. S'accommoder d'une technologie inefficace et obsolète
Passer un temps précieux sur des logiciels peu pratiques ou du matériel obsolète est source de frustration pour les employés qui ont grandi avec des outils numériques fluides. Ils s’attendent à ce que leurs outils professionnels fonctionnent aussi bien que leurs smartphones personnels. Les tâches manuelles et répétitives devraient être automatisées par des systèmes modernes, notamment des plateformes d’intelligence artificielle.
11. Se plier à une hiérarchie inutile
Le fait de respecter quelqu’un uniquement en raison de son titre hiérarchique n’est pas une habitude que la Génération Z compte conserver. Elle privilégie les dirigeants collaboratifs qui gèrent par consensus et sont ouverts aux suggestions des employés débutants. Les idées doivent être jugées sur leur mérite réel plutôt que sur l’identité de la personne qui les a proposées.
12. Se faire passer pour quelqu’un d’autre au travail
L’époque où l’on se contentait d’arborer une image professionnelle trop soignée et aseptisée touche rapidement à sa fin. La Génération Z privilégie une authenticité radicale et souhaite s’exprimer telle qu’elle est au travail. Elle utilise des emojis dans les échanges formels, s’exprime de manière décontractée et refuse de cacher sa personnalité unique.
13. Participer à des réunions dont le contenu pourrait être résumé dans un message
Devoir assister à une présentation pénible d’une heure qui n’offre aucune interactivité rend ce groupe fou. Ils préfèrent de loin les mises à jour concises et asynchrones à la multiplication des invitations à des réunions interminables. S’une réunion ne nécessite pas de collaboration active et en temps réel, ils estiment qu’elle n’a tout simplement pas lieu d’être.
14. En attente des évaluations annuelles de performance
La génération Z veut savoir comment elle s’en sort au travail dès maintenant, et non pas dans trois mois ou dans un an. Ces jeunes ont l’habitude d’obtenir des informations instantanément ; attendre pour leur faire part de leurs performances ne fonctionnera donc pas. Essayez de leur indiquer les points à améliorer tout au long de l’année.
15. Interdire totalement les activités complémentaires
Attendre des salariés qu’ils consacrent 100 % de leur énergie créative à un seul employeur est aujourd’hui une exigence irréaliste. De nombreux jeunes actifs mènent des activités parallèles afin de diversifier leurs sources de revenus et de s’adonner à leurs passions. Ils rejettent catégoriquement les interdictions générales imposées par les entreprises concernant les projets extérieurs qui ne suscitent pas de conflits d’intérêts directs.
16. Accepter un leadership froid et impersonnel
Les employés ne veulent pas travailler pour un responsable froid et sans cœur. Ils veulent quelqu’un qui puisse les accompagner et nouer une relation avec eux. Les relations amicales au travail sont essentielles pour cette génération ; c’est pourquoi créer un espace sûr où les employés ne se sentent pas jugés leur permettra d’instaurer un climat de confiance.
17. Participer à des activités ludiques au bureau
Pour eux, les « happy hours » obligatoires après le travail ou les exercices de cohésion d’équipe imposés ne reflètent pas la véritable culture d’entreprise. Ils préfèrent de loin bénéficier d’avantages concrets, tels que des jours de congé supplémentaires pour la santé mentale ou des aides financières pour le développement professionnel. La véritable camaraderie naît naturellement de la collaboration quotidienne, et non d’une socialisation forcée et maladroite.
18. Suivi de modules de formation approfondis
Regarder une vidéo d’orientation fastidieuse qui dure des heures semble totalement en décalage avec les modes d’apprentissage modernes. Cette promotion assimile mieux les informations grâce à des modules de micro-apprentissage courts et très concrets. Elle souhaite que les informations lui soient fournies instantanément, dès qu’une tâche l’exige.
19. Se fier uniquement au savoir institutionnel
L’expression « parce qu’on a toujours fait comme ça » est un signal d’alarme immédiat pour les jeunes collaborateurs. Ils ont naturellement tendance à remettre en question les processus traditionnels et à rechercher des solutions plus efficaces. Si une méthode traditionnelle ralentit le travail, ils n’hésiteront pas à proposer une alternative moderne.
20. Ne pas respecter les limites des congés payés
Lorsque les membres de la Génération Z se déconnectent pour partir en vacances, ils le prennent au sens le plus littéral qui soit. Ils ne répondent ni aux appels urgents ni aux e-mails non urgents pendant leur absence. Vérifier l’avancement des tâches pendant les vacances n’est pas, à leurs yeux, un signe d’engagement, mais un manquement aux limites fixées.