20 choses que la génération du baby-boom a bien comprises en matière de professionnalisme au travail
Chaque génération apporte quelque chose de différent au monde du travail, et les baby-boomers avaient certainement des habitudes que les jeunes employés remettaient en question. Mais toutes les règles de la vieille école ne méritent pas d’être jetées aux oubliettes avec le télécopieur et le costume trois pièces : certains instincts professionnels se sont en fait révélés très utiles, et nous sommes là pour vous présenter les 20 que les jeunes devraient eux aussi adopter !
1. Envoyer des e-mails de remerciement
À l’heure où tant de recruteurs ont recours à l’IA pour analyser votre CV ou « mener des entretiens » avec des candidats potentiels, envoyer des e-mails de remerciement semble presque inutile. C’est du moins ce que l’on pourrait croire. Les baby-boomers savaient bien qu’un entretien ne s’achevait pas dès que l’on franchissait la porte. Envoyer un bref e-mail de remerciement après coup montre que vous étiez attentif et que cette opportunité vous tient toujours à cœur.
2. Être ponctuel
Être à l’heure peut sembler aller de soi, mais vous seriez surpris de voir combien de personnes arrivent quand bon leur semble. Les générations précédentes considéraient pourtant la ponctualité comme une marque de respect. Pas besoin d’arriver 25 minutes à l’avance, mais il y a une différence entre se présenter à 10 h pile et à 10 h 07.
3. Bien s'habiller
Les travailleurs de la génération Z ne s’habillent plus guère de manière aussi formelle que le faisaient les baby-boomers. L’ambiance sur les lieux de travail est aujourd’hui plus décontractée, ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose — mais les baby-boomers avaient raison de dire que la présentation influence la perception qu’ont les autres de nous. Il ne s’agit pas d’en faire trop, mais plutôt de montrer que l’on a saisi l’esprit du moment.
4. Répondre clairement aux e-mails
Les baby-boomers n’ont pas grandi en communiquant à coups d’émojis à n’en plus finir ; c’est pourquoi ils apprécient souvent une réponse complète. Ils ne se donnaient pas non plus la peine d’envoyer 80 messages à la chaîne. Lorsque votre responsable vous demande où en est votre travail, il est plus utile de lui répondre en joignant le document, en précisant l’état d’avancement par rapport à l’échéance et en mentionnant les éventuels obstacles, plutôt que de simplement dire « C’est fait ».
5. Prendre les appels téléphoniques au sérieux
Les jeunes générations plaisantent souvent en disant que plus personne ne téléphone, mais cela reste une compétence utile ! Beaucoup de gens considèrent aujourd’hui les appels téléphoniques comme des contrôles surprise, mais la génération du baby-boom savait bien que, parfois, une vraie conversation permet de régler les choses plus rapidement. Pas besoin d’adorer téléphoner, mais savoir quand y recourir est sans aucun doute une qualité que la direction saura apprécier.
6. Tenir parole
S’il y a bien une chose que la génération du baby-boom a souvent bien comprise, c’est que la réputation se forge par la constance. Si vous dites que vous enverrez les chiffres d’ici vendredi, c’est à ce moment-là qu’ils doivent arriver. Nous savons que la fiabilité n’a rien de spectaculaire, mais c’est l’un des moyens les plus rapides de gagner la confiance des autres.
7. Respecter la hiérarchie
Les environnements de travail modernes sont bien moins rigides, ce qui peut s’avérer bénéfique à certains égards ! Cela dit, les baby-boomers avaient compris que passer outre leurs collègues ne faisait que créer des tensions. Si un projet vous préoccupe, il est plus judicieux d’en parler à votre supérieur hiérarchique avant d’envoyer un e-mail au chef de service. C’est aussi un signe de maturité.
8. Se préparer avant les réunions
Les baby-boomers n’avaient pas le luxe de pouvoir parcourir les documents partagés avant une réunion ; la préparation faisait donc partie intégrante de leur travail. Lire l’ordre du jour, passer en revue les chiffres du mois dernier ou simplement venir avec des questions à poser peut vous donner l’air impliqué, plutôt que simplement présent.
9. Mettre les choses par écrit
Laissez vos téléphones de côté ! Et vos ordinateurs portables aussi ! Il y a quelque chose de bien pratique à prendre des notes à l’ancienne. Les baby-boomers savaient combien il était important de tenir des carnets, des agendas ou des calendriers papier — et les jeunes générations s’en souviendraient sans doute mieux si elles faisaient de même.
10. Être poli
Les baby-boomers savaient que pour former une équipe, il fallait traiter tout le monde sur un pied d’égalité. Ils accordaient de l’importance au fait de saluer la réceptionniste, de remercier le technicien informatique et de traiter l’assistante administrative avec le même respect que le directeur. Les gens remarquent quand on ne fait preuve de charme qu’envers ses supérieurs, et ils le remarquent encore plus quand on se montre aimable envers tout le monde.
11. Gérer les critiques
Personne n’aime s’entendre dire qu’il a raté son coup, mais les baby-boomers avaient la peau dure. On peut toujours s’en vouloir plus tard, mais transformer chaque critique en crise rend le développement personnel bien plus difficile. C’est aussi le meilleur moyen de ne jamais gravir les échelons.
12. Faire la distinction entre la vie privée et le travail
Les baby-boomers n’ont pas toujours su gérer leurs émotions, mais cela leur a aussi permis de séparer leur vie privée de leur vie professionnelle. Même si vous traversez une situation familiale stressante, vous en prendre à vos collègues ou laisser vos problèmes personnels compromettre des projets communs ne fait qu’aggraver les choses.
13. Respecter les délais de préavis
Quitter son emploi est tout à fait normal, mais il y a une bonne et une mauvaise façon de s’y prendre. Donner un préavis de deux semaines, consigner vos tâches et aider à former votre remplaçant montre que vous respectez l’équipe que vous laissez derrière vous.
14. Apprendre les noms des gens
Le simple fait de se souvenir du nom d’une personne peut instantanément rendre l’ambiance de travail plus respectueuse. Les baby-boomers le savaient bien, c’est pourquoi ils prenaient soin de saluer leurs collègues par leur nom, qu’il s’agisse d’un nouveau stagiaire ou du directeur régional. C’est un excellent moyen de créer un esprit d’équipe !
15. Maintenir les espaces de travail en ordre
Tout le monde n’a pas besoin d’avoir un bureau impeccable, mais les baby-boomers avaient raison de dire qu’il fallait garder son espace de travail bien rangé. Aucun client n’a envie de passer devant votre bureau et de voir un clavier couvert de miettes. Un bureau bien rangé, ou même un arrière-plan vidéo propre, témoigne d’un minimum de soin apporté à son environnement.
16. Assurer le suivi sans qu'on vous le demande
Les baby-boomers savaient bien que la dynamique professionnelle repose sur le suivi. Un petit message du genre « Je voulais faire le point sur le devis que je vous ai envoyé mardi » peut faire toute la différence entre aller de l’avant et tomber dans l’oubli. Ils n’hésitaient pas à prendre les choses en main !
17. Préserver la confidentialité des affaires privées
Il y a une différence entre être authentique et transformer le bureau en tribune personnelle. Les baby-boomers faisaient beaucoup plus attention à ce qu’ils partageaient, et c’est ainsi que les choses devraient être. Préserver un peu d’intimité rend la vie professionnelle bien moins compliquée.
18. Se réjouir des petites choses
Les baby-boomers étaient convaincus que la manière dont on s’acquitte des petites tâches en dit long sur la façon dont on gérera les plus importantes. Cela ne veut pas dire qu’ils s’attribuaient une médaille pour chaque appel téléphonique répondu, mais ils se félicitaient bel et bien pour ces petites victoires. Lorsque vos collègues n’ont pas à réparer vos erreurs, ils sont plus enclins à vous confier davantage de responsabilités.
19. Faire preuve de respect en cas de désaccord
Il y a toutefois un domaine dans lequel la Génération Z va un peu trop loin : celui de la « fixation de limites ». Ce n’est pas en refusant de faire son travail ou en se disputant avec la direction que l’on « préserve sa tranquillité ». On peut remettre en question une idée sans pour autant faire passer la personne qui en est à l’origine pour un idiot.
20. Comprendre que se forger une réputation prend du temps
Les baby-boomers savaient bien qu’une carrière ne se construit pas sur une seule présentation réussie, et ils ont travaillé dur pour gravir les échelons. C’est à travers les choix quotidiens, comme respecter les délais, traiter les autres avec respect et assumer ses erreurs, que se forge une réputation professionnelle. Ce n’est pas la leçon la plus spectaculaire, mais c’est une leçon qui mérite d’être gardée à l’esprit.