20 raisons pour lesquelles la génération Z a une meilleure éthique de travail que celle des baby-boomers
Partout, les baby-boomers affirment que la génération Z est allergique au travail acharné, mais cette critique en dit plus long sur un monde en mutation que sur l’effort réel. C’est une génération qui a accédé à l’âge adulte en étant confrontée à l’endettement étudiant, aux bouleversements liés à la pandémie, au chaos du télétravail et à un marché de l’emploi qui se moque éperdument de la loyauté. Elle ne voue peut-être pas un culte au bureau comme on l’a enseigné aux générations précédentes, mais elle s’est forgé une éthique de travail bien moins encline à présenter l’épuisement comme un trait de caractère. En fait, elle a développé une éthique bien meilleure que tout ce que nous avons connu auparavant, et il est temps d’explorer les 20 façons dont elle y est parvenue.
1. Ils demandent ce qu'implique réellement le poste
Autrefois, les baby-boomers arrivaient au travail et se laissaient porter par le courant ; ce n’est pas le cas des employés de la génération Z. Ils sont moins enclins à accepter des consignes vagues simplement parce qu’un responsable les a données. Si un projet nécessite un délai et un résultat précis, ils demanderont ces informations avant de passer trois jours à tâtonner.
2. Ils ne considèrent pas l'épuisement professionnel comme un signe de fierté
« Il faut se retrousser les manches. » Non, il suffit simplement de connaître ses limites ! Les baby-boomers ont grandi dans un monde du travail où rester tard était synonyme de dévouement, même lorsque ces heures supplémentaires n’apportaient pas grand-chose. La génération Z est plus encline à tourner le dos à une semaine de travail de 60 heures, et c’est une bonne chose.
3. Ils s'adaptent plus vite aux nouveaux outils
Donnez à un employé de la génération Z une nouvelle plateforme de conception ou un outil de recherche basé sur l’IA, et il y a de fortes chances qu’il s’en sorte sans trop d’aide. Ils ont grandi au milieu de toutes sortes de technologies, et cette capacité d’adaptation est essentielle lorsque les entreprises changent constamment de logiciel à chaque fois qu’un dirigeant est remplacé.
4. Ils accordent de l'importance aux résultats
La génération Z a tendance à se demander pourquoi le fait de rester assis à son bureau de 9 h à 17 h serait une preuve de productivité. Si le rapport est terminé et que le tableur est en ordre, elle ne voit pas l’intérêt de s’attarder près de la machine à café. L’éthique professionnelle, c’est le travail accompli, pas l’apparence convaincante de quelqu’un qui a l’air occupé. Elle ne se démène pas non plus pour trouver d’autres tâches à accomplir — du moins, pas sans une rémunération adéquate !
5. Ils ont plus de facilité à fixer des limites
Les employés plus âgés étaient habitués à répondre à leurs e-mails pendant le dîner. On leur reprochait de ne pas faire des heures supplémentaires pour un travail qui, au fond, ne servait à rien. La génération Z a davantage tendance à dire qu’elle répondra pendant les heures de travail, sauf en cas d’urgence réelle.
6. Ils privilégient les tâches qui ont un sens
La génération Z ne s’enthousiasme pas pour des tâches qui n’existent que parce que « on a toujours fait comme ça ». Certaines traditions sont faites pour être brisées. Si un rapport hebdomadaire reste sans lecture ou si une présentation est exigée sans raison valable, ils s’en rendront compte. Leur impatience face au travail inutile permet en fait aux entreprises de se débarrasser de leurs propres mauvaises habitudes.
7. Ils dénoncent les mauvaises pratiques de gestion
À ce propos, les baby-boomers ont dû subir toutes sortes d’injustices, car le simple fait de s’exprimer pouvait mettre fin à leur carrière. Même si c’est encore le cas aujourd’hui, la génération Z ne se laisse pas faire face à ce manque de respect ; elle est moins encline à considérer un mauvais encadrement comme un passage obligé.
8. Ils savent que la loyauté doit être réciproque
Les jeunes employés ont vu les entreprises licencier du personnel lors de visioconférences. Ils les ont également vues geler les salaires tout en affichant des bénéfices records. C’est pourquoi ils sont moins enclins à s’engager à vie auprès d’une entreprise en échange d’une gourde à son effigie. Et vous savez quoi ? Tant mieux pour eux !
9. Ils sont plus transparents en matière de rémunération
On a sans doute dit aux générations précédentes que parler de salaire était impoli, risqué ou, d’une certaine manière, contraire à l’étiquette professionnelle. Eh bien, ce n’est plus le cas aujourd’hui ! La génération Z est bien plus à l’aise pour comparer les salaires. Elle n’hésite pas non plus à demander des fourchettes salariales ni à se renseigner sur ce que signifie réellement un « salaire compétitif ».
10. Ils privilégient l'efficacité plutôt que la performance
On peut en dire ce qu’on veut, mais la Génération Z ne voit pas l’intérêt d’assister à des réunions sans ordre du jour ni de s’habiller de manière formelle pour un appel vidéo. Ne vous méprenez pas : ils ne rejettent pas le professionnalisme, mais préfèrent simplement se débarrasser des rituels qui ne facilitent pas le travail.
11. Ils sont à l'aise avec le télétravail
Le télétravail n’a pas effrayé la génération Z comme il a bouleversé de nombreux environnements de travail traditionnels. Habitués à collaborer, c’est précisément cette capacité d’adaptation qui fait d’eux des atouts précieux pour les entreprises réparties entre différentes villes, fuseaux horaires et bureaux à domicile.
12. Ils attendent des retours
Les employés de la génération Z souhaitent souvent recevoir un retour régulier, plutôt qu’une mystérieuse évaluation de performance. Ils préfèrent savoir ce qui se passe, et surtout, ils n’hésitent pas à solliciter la direction pour l’obtenir. Cette habitude peut éviter que de petits problèmes ne débouchent sur des réunions officielles.
13. Ils parlent ouvertement de santé mentale
Les baby-boomers ont surmonté leur anxiété et leur épuisement sans jamais en parler au travail. C’était tout simplement la norme ! La génération Z, en revanche, est plus encline à mettre le doigt sur le problème et à demander de l’aide et de la souplesse. Certaines entreprises ont même commencé à proposer des jours de congé pour la santé mentale, sous la pression des jeunes employés !
14. Ils sont naturellement doués pour le multitâche
La génération Z est capable de se renseigner sur une politique, d’envoyer un message à un collègue, de monter une courte vidéo et de passer en revue les commentaires des clients sans que chaque tâche ne devienne une véritable expédition. Les entreprises qui misent sur la communication numérique ont tout à gagner à s’entourer de personnes qui n’ont pas besoin de trois réunions pour comprendre le fonctionnement d’un dossier partagé.
15. Ils ne confondent pas l'âge et la compétence
La génération Z respecte l’expérience (même si les baby-boomers prétendent le contraire), mais elle ne part pas du principe que quelqu’un a forcément raison simplement parce qu’il travaille dans l’entreprise depuis plus longtemps. Si un jeune employé a de meilleures idées, elle s’attend à ce qu’elles soient prises en considération. Bien sûr, cela peut mettre mal à l’aise les adeptes de la hiérarchie, mais c’est une bonne chose pour les entreprises qui misent sur l’innovation.
16. Ils savent développer leurs compétences personnelles
De nombreux travailleurs de la génération Z se forment en autodidactes grâce à YouTube, à des cours en ligne et à des programmes de certification gratuits. Il leur arrive même parfois de s’inspirer de tutoriels sur TikTok ! Quoi qu’il en soit, cet apprentissage autonome constitue une véritable habitude professionnelle, même lorsqu’il se fait sur un téléphone.
17. Ils accordent de l'importance à l'inclusion
La génération Z est un peu plus… progressiste que certaines autres générations. Ses membres sont plus enclins à demander des sous-titres pour les vidéos, l’indication des pronoms dans les profils, des conditions de congés flexibles ou des horaires de réunion qui ne pénalisent pas les parents. Tout cela peut sembler insignifiant, mais ces petits gestes s’additionnent et contribuent à rendre le lieu de travail plus inclusif.
18. Ils n'ont pas peur de changer d'emploi
On a appris aux baby-boomers que rester dans la même entreprise pendant des décennies était un gage de fiabilité. Ce n’est pas le cas de la génération Z. Elle est bien plus encline à partir lorsque les salaires stagnent, que le poste n’offre aucune perspective d’évolution ou que la culture d’entreprise sape insidieusement le moral de tout le monde.
19. Ils comprennent que l'image de marque fait partie intégrante de leur travail
La génération Z sait bien que l’image publique d’une entreprise ne se résume pas à un simple logo ; elle comprend qu’il suffit d’une seule réponse maladroite à un client pour que la nouvelle se répande sur les réseaux sociaux avant même l’heure du déjeuner. Dans un environnement professionnel où la réputation peut basculer en un clin d’œil, cette prise de conscience est essentielle.
20. Ils redéfinissent la notion de travail acharné
La génération Z ne rejette pas l’effort ; elle rejette l’idée selon laquelle la souffrance est synonyme de sérieux. Compte tenu du niveau actuel des prix, de nombreux jeunes travailleurs se donnent à fond pour mener de front plusieurs activités et faire face à l’incertitude — mais ils sont aussi moins enclins à faire bonne figure malgré des conditions difficiles, simplement par respect pour la tradition.