10 aliments que les athlètes olympiques évitent avant les grandes compétitions et 10 qu’ils privilégient
Avant une grande compétition, les athlètes olympiques ne recherchent généralement pas une alimentation « saine » au sens vague du terme. Ils choisissent des aliments qui leur sont familiers, faciles à digérer, consommés au bon moment et peu susceptibles de provoquer des problèmes digestifs au pire moment. Les conseils prodigués par les diététiciens du sport avant une compétition penchent systématiquement vers des repas et des collations riches en glucides, une bonne hydratation et l’évitement des aliments gras, très riches en fibres, épicés ou simplement non testés par l’athlète. Voici les aliments que les meilleurs athlètes du monde évitent avant les grands événements et les 10 aliments dont ils se nourrissent pour faire le plein d’énergie.
1. Les aliments très frits
Les aliments frits sont généralement à éviter avant une compétition, car ils sont riches en graisses et peuvent rester dans l’estomac plus longtemps que prévu avant que vous ne deviez donner le meilleur de vous-même. Ce n’est pas idéal lorsque vous cherchez à vous sentir léger, alerte et prêt à passer à l’action. Les conseils en nutrition sportive soulignent régulièrement que la consommation d’aliments riches en graisses trop près du moment de l’effort peut augmenter le risque de troubles gastro-intestinaux.
2. Plats très épicés
Un repas très épicé peut être sympa, mais avant une compétition importante, c’est un pari risqué. Les aliments qui irritent l’estomac sont souvent considérés comme de mauvais choix avant une course, car ils peuvent provoquer des reflux, des crampes ou des envies pressantes d’aller aux toilettes. Les athlètes de haut niveau ont tendance à privilégier la prévisibilité, et la sauce piquante n’est pas toujours un allié fiable.
3. Céréales très riches en fibres
Les fibres sont utiles au quotidien, mais à l’approche d’une compétition, elles peuvent s’avérer un peu trop efficaces. À l’approche d’une compétition, de nombreux athlètes limitent leur consommation d’aliments très riches en fibres, car ceux-ci se digèrent plus lentement et peuvent entraîner des ballonnements ou des troubles digestifs.
4. Salades géantes
Les salades semblent être un choix sain, mais avaler un énorme bol de légumes crus juste avant une course ou un match n’est pas toujours la meilleure idée. Elles peuvent être volumineuses, riches en fibres et pas particulièrement efficaces lorsqu’il s’agit de s’approvisionner rapidement en énergie. Avant une compétition, les athlètes préfèrent généralement des aliments plus faciles à digérer et qui fournissent de l’énergie plus directement.
5. Burgers de fast-food
Un hamburger et des frites peuvent sembler rassasiants, mais ce n’est généralement pas ce que recherchent les athlètes avant une épreuve de haut niveau. Une forte teneur en graisses peut ralentir la digestion et vous laisser une sensation de lourdeur au moment même où vous devez être au meilleur de votre forme. Les diététiciens du sport préconisent généralement des repas plus légers et plus digestes avant une compétition, plutôt que des plats préparés trop riches.
6. Haricots
Les haricots sont nutritifs, mais ils ne sont pas réputés pour leur discrétion. Les aliments riches en fibres et susceptibles de provoquer des flatulences sont souvent écartés du menu d’avant-compétition, car personne ne souhaite avoir des problèmes digestifs en plein milieu d’une épreuve. Ils peuvent être excellents à un autre repas, mais pas forcément à celui-ci.
7. Plats riches en fromage
Une assiette bien garnie de plats riches et très fromagés peut être réconfortante, mais ce n’est pas forcément le choix le plus judicieux avant un grand événement. Les repas riches en graisses ont tendance à se digérer lentement, ce qui peut donner aux athlètes une sensation de lourdeur ou de malaise. Le fromage est délicieux, mais ce n’est pas forcément l’objectif recherché pour les repas d’avant-match.
8. Les aliments « santé » méconnus
L’un des conseils les plus souvent répétés le jour d’une compétition est de s’en tenir aux aliments que votre corps a l’habitude de consommer. Le jour d’une épreuve importante n’est pas le moment de tester une poudre, une barre ou un mélange de graines à la mode acheté à l’aéroport, même si c’est bon pour la santé et que d’autres athlètes ne jurent que par ça.
9. Beaucoup de caféine
Une petite dose de caféine peut s’avérer utile pour certains athlètes, mais une consommation excessive peut rapidement se retourner contre eux. Elle peut provoquer de la nervosité, des maux d’estomac ou ce sentiment très particulier de regret lorsque le stress est déjà à son comble. Les conseils nutritionnels d’avant-compétition mettent souvent en garde contre les excès, surtout si l’athlète est sensible.
10. Malbouffe sucrée
Les glucides rapides ont tout à fait leur place avant l’effort, mais il y a une différence entre un apport énergétique planifié et une consommation désordonnée de sucre. Avaler une grande quantité de bonbons ou de snacks ultra-sucrés sans tenir compte du moment choisi peut faire en sorte que certains athlètes se sentent mal plutôt que pleins d’énergie. La meilleure stratégie consiste généralement à privilégier une source plus contrôlée de glucides faciles à assimiler.
Maintenant que nous avons passé en revue les 10 aliments que les athlètes olympiques évitent avant les grandes compétitions, parlons de ceux dont ils ne peuvent se passer.
1. Flocons d'avoine
Les flocons d’avoine figurent régulièrement dans les régimes alimentaires des sportifs, car ils sont pratiques, faciles à adapter et riches en glucides. Ils sont particulièrement utiles quelques heures avant une compétition, lorsque les glucides à digestion lente peuvent encore s’intégrer sans problème dans le planning.
2. Bananes
Les bananes sont presque trop parfaites pour servir de source d’énergie avant une épreuve. Elles sont faciles à emporter, digestes et riches en glucides et en minéraux, ce qui explique précisément pourquoi les diététiciens du sport ne cessent de les recommander. Ce n’est pas pour rien qu’elles sont un véritable cliché dans le monde du sport.
3. Toast au beurre de cacahuète
Les toasts fournissent aux sportifs des glucides faciles à assimiler, et une petite quantité de beurre de cacahuète peut aider à tenir le coup s’il reste suffisamment de temps avant l’épreuve. Ce type d’association est souvent recommandé lorsque le repas n’est pas pris juste avant le début de la compétition. Le mot d’ordre reste la simplicité, ce qui n’a jamais posé de problème aux toasts.
4. Bagels
Les bagels sont un en-cas courant avant une compétition, car ils sont riches en glucides sans être trop compliqués à préparer. Si un athlète a besoin d’un apport énergétique consistant mais qui lui soit familier, un bagel nature ou légèrement garni fait souvent l’affaire. Ce n’est pas un hasard si on les voit régulièrement apparaître au petit-déjeuner dans les sites sportifs.
5. Riz
Le riz fait partie des aliments phares des sportifs de haut niveau, car sa neutralité gustative s’avère très utile. Il apporte des glucides, est facile à doser et ne provoque généralement pas de problèmes digestifs. Lorsque l’objectif est la performance et non le plaisir gustatif, le riz prend soudain tout son sens.
6. Pâtes
Ce n’est pas pour rien que les pâtes restent un repas classique avant une épreuve sportive. Elles constituent une source fiable de glucides et sont particulièrement efficaces lorsqu’on les consomme plusieurs heures avant un effort long ou intense. C’est l’un de ces clichés de la nutrition sportive qui a perduré parce qu’il repose sur une logique tout à fait sensée.
7. Compote de pommes
La compote de pommes est le genre d’aliment que l’on oublie jusqu’à ce qu’un diététicien du sport nous rappelle son existence. Elle est facile à digérer, pratique à emporter et apporte des glucides rapides sans alourdir. Pour une collation juste avant le début d’une épreuve, cette simplicité devient très séduisante.
8. Smoothies aux fruits
Les smoothies peuvent être une bonne option avant une compétition lorsqu’ils sont composés de glucides faciles à digérer et qu’ils ne contiennent pas trop de matières grasses ni de fibres. Ils sont particulièrement utiles pour les athlètes qui préfèrent absorber une partie de leurs calories sous forme liquide ou qui, en raison du trac avant l’épreuve, ont moins envie de manger des aliments solides.
9. Yaourt allégé aux fruits
C’est une option pratique lorsqu’un athlète recherche un en-cas léger qui reste néanmoins satisfaisant. Les fruits apportent des glucides, et le yaourt peut ajouter des protéines sans alourdir l’ensemble, à condition que la portion reste raisonnable. C’est un bon exemple qui montre que l’alimentation d’avant-compétition vise souvent l’équilibre plutôt que l’extrême.
10. Boissons énergétiques et eau
Ce n’est pas vraiment un « aliment », mais cela mérite sans aucun doute de figurer sur la liste des incontournables, car l’hydratation est un élément essentiel de la stratégie d’avant-compétition. Les recommandations en matière de nutrition sportive mettent l’accent sur l’apport hydrique avant la compétition, et les boissons énergétiques peuvent s’avérer utiles lorsque les athlètes ont besoin de glucides et d’électrolytes en plus de s’hydrater. Une grande partie de la nutrition de performance est moins glamour qu’on ne le pense, et repose davantage sur l’eau et le timing qu’on ne pourrait le croire.