Les 10 pays avec les taux de mariage les plus bas et les 10 pays avec les taux les plus élevés
Le mariage reste le plus ancien contrat social de l’humanité, mais son taux de participation varie considérablement selon les régions. Les pays où le taux est élevé mettent l’accent sur l’honneur familial et le devoir religieux comme pierres angulaires de l’âge adulte, tandis que les pays où le taux est faible privilégient le choix individuel et l’indépendance financière avant les unions légales. Selon le classement du World Population Review, explorez les extrêmes fascinants où le mariage prospère par opposition à ceux où il devient une option tout à fait acceptable.
1. Qatar (1,4)
Les travailleurs expatriés dominent la démographie du Qatar, ce qui se traduit par le taux brut de nuptialité le plus bas au monde, avec seulement 1,4 pour 1 000 habitants. Malgré les programmes gouvernementaux subventionnant les mariages afin d’encourager la formation de familles parmi les citoyens, ces chiffres d’enregistrement ne bougent pratiquement pas.
2. Guyane française (2,4)
Le principal port spatial européen lance plus de fusées ici que la région n’enregistre de mariages certaines années — littéralement plus de « décollages » que de « oui » ! La cohabitation domine ce territoire français, où le mariage officiel passe définitivement au second plan derrière les partenariats informels que tout le monde préfère de toute façon.
3. Pérou (2,5)
Au Pérou, dans les centres urbains, la cohabitation remplace les cérémonies officielles coûteuses, car l’accès à l’éducation s’étend et l’instabilité économique rend les grands mariages impossibles à financer. Il est difficile de vouloir se marier si l’on n’en a pas les moyens.
4. Venezuela (2,6)
Les titres de concours de beauté internationaux affluent au Venezuela malgré la crise économique qui écrase les taux de mariage dans tout le pays. L’hyperinflation et les crises migratoires ont rendu les mariages légaux financièrement impossibles, de sorte que les couples choisissent plutôt des arrangements de cohabitation stables qui ont un sens pratique.
5. Martinique (2,8)
Le rhum caribéen fort s’avère plus fiable que les vœux de mariage pour maintenir les relations « animées », plaisantent les habitants avec un sourire complice. Les unions consensuelles sont largement plus nombreuses que les mariages légaux dans ce territoire français qui partage entièrement la culture de la cohabitation de la France métropolitaine.
6. Uruguay (2,8)
La légalisation de la marijuana et le mariage non genré ont tous deux fait leur apparition en 2013, illustrant la position progressiste de l’Uruguay en matière de libertés individuelles et d’attitudes détendues envers l’union. Le sécularisme profond rend la cohabitation socialement acceptable ici, sans la pression familiale que l’on trouve dans les pays voisins.
7. Argentine (2,9)
Le tango passionné est né à Buenos Aires. Les couples l’utilisent encore pour leur première danse lors du mariage, même lorsqu’ils renoncent complètement à la cérémonie légale. L’indépendance croissante des femmes, combinée à des pressions économiques brutales, fait grimper chaque année l’âge du mariage.
8. Portugal (2,9)
Plus de 800 ans de monarchie n’ont pas suffi à préparer les Portugais modernes à se précipiter dans le mariage ; l’âge moyen dépasse désormais la trentaine. L’émigration des jeunes réduit le nombre de couples potentiels, tandis que les défis liés à la reprise économique redéfinissent la notion même de famille traditionnelle.
9. France (3,1)
La législation actuelle protège les baguettes traditionnelles, mais aucune loi n’impose le mariage : de nombreux Français préfèrent la « vie de baguette » à l’allée centrale de l’église. Les partenariats civils PACS offrent des alternatives populaires dans cette société profondément laïque où règne l’individualisme.
10. Malte (3,1)
Le temps idéal pour un mariage sur la plage arrive avec plus de 300 jours de soleil par an, mais de nombreux résidents maltais l’ignorent joyeusement pour profiter d’une vie de célibataire ensoleillée. Les taux de cohabitation ont considérablement augmenté après que le divorce a finalement été légalisé en 2011, offrant ainsi aux gens différentes options relationnelles.
Alors que certains pays considèrent le célibat et la cohabitation comme des normes modernes, d’autres célèbrent le mariage par des festivités élaborées qui durent plusieurs jours, où le « oui » reste un pilier culturel cher à leur cœur.
1. Palestine (10,0)
La danse traditionnelle dabke peut durer plusieurs jours lors des mariages palestiniens, transformant le mariage en une grande fête communautaire qui reflète le taux brut le plus élevé au monde, soit 10,0 pour 1 000. L’honneur familial et les attentes sociales fortes poussent à des unions quasi universelles à un âge relativement jeune.
2. Fidji (9,8)
Les présentations de dents de baleine appelées « tabua » rendent les demandes en mariage fidjiennes particulièrement spéciales, afin de marquer le profond respect et l’engagement enracinés dans la culture des îles du Pacifique. Le mariage sert de ciment essentiel pour les liens communautaires et claniques, avec des cérémonies traditionnelles impliquant des villages entiers.
3. Égypte (9,6)
Les processions bruyantes « zaffa », accompagnées de tambours et de foules dansantes, transforment les mariages égyptiens en gigantesques fêtes de rue auxquelles assistent des centaines de voisins. Les normes culturelles et religieuses de cette société à majorité musulmane considèrent le mariage comme un devoir social fondamental qu’il faut simplement accomplir.
4. Ouzbékistan (9,5)
Avec leurs célébrations épiques de plusieurs jours, leurs festins somptueux et leurs robes de soie colorées, les mariages ouzbeks sont « la plus grande fête de votre vie », affirment les habitants avec une fierté sincère. La pression culturelle encourage les mariages précoces, en particulier pour les femmes, à travers des traditions de mariage arrangé par la famille transmises de génération en génération.
5. Bahamas (9,5)
Les costumes colorés du Junkanoo et la musique goombay mêlent les célébrations caribéennes aux cérémonies de mariage dans toutes les Bahamas, où les liens communautaires forts font des unions formelles une évidence. Les attentes familiales transforment le mariage en une étape normative et positive de la vie plutôt qu’en quelque chose de facultatif.
6. Tadjikistan (8,9)
Les rôtis de mouton symbolisent l’abondance lors des mariages tadjiks, servant des centaines d’invités dans une société patriarcale qui privilégie les familles nombreuses plutôt que les préférences individuelles. Les traditions d’Asie centrale favorisant les mariages précoces arrangés par la famille maintiennent les enregistrements annuels à un niveau élevé malgré quelques fluctuations récentes.
7. Chypre (8,9)
Les amandes enrobées de sucre appelées « koufeta » représentent la nature douce-amère du mariage lors des mariages chypriotes, où les valeurs chrétiennes orthodoxes encouragent fortement les unions formelles plutôt que la cohabitation. La culture familiale méditerranéenne est à l’origine de ces taux de mariage, les plus élevés de l’UE, qui dépassent ceux de la plupart des pays européens voisins.
8. Albanie (8,0)
Des coups de feu retentissent lors des mariages albanais, une coutume traditionnelle des Balkans qui transforme les cérémonies en spectacles bruyants et joyeux où la continuité familiale est très importante pour tout le monde. Les changements post-communistes ont en quelque sorte maintenu des taux relativement élevés, contrairement à la baisse observée en Europe occidentale.
9. Maurice (7,9)
La musique et la danse rythmées du Sega font danser les invités des mariages mauriciens jusqu’au bout de la nuit, dans le respect des traditions multiculturelles hindoues, musulmanes et chrétiennes. La forte implication de la famille et les attentes sociales encouragent les unions précoces et stables qui respectent les diverses coutumes religieuses.
10. Sri Lanka (7,8)
Les plates-formes décorées « poruwa » symbolisent les nouveaux foyers des couples lors des mariages sri-lankais, souvent accompagnés de processions d’éléphants qui serpentent dans les rues des villages. Les normes bouddhistes, hindouistes et culturelles qui privilégient la continuité familiale maintiennent ces taux d’enregistrement élevés année après année.