10 qualités professionnelles dans lesquelles les baby-boomers surpassent la génération Z et 10 autres où ils ne font pas le poids
Les fossés générationnels au travail peuvent s’avérer agaçants, surtout lorsque les gens se mettent à colporter des stéréotypes simplistes. Les baby-boomers ne sont pas tous ancrés dans le passé, et la Génération Z ne passe pas son temps à attendre une promotion après avoir envoyé deux e-mails et bu un café froid. Ces deux générations ont fait leur entrée dans le monde du travail par des voies très différentes. Les baby-boomers ont bâti leur carrière grâce à de longues années passées au sein d’une même entreprise, à des réunions en face à face, à des habitudes de travail formelles et à des systèmes qui avançaient souvent à pas de tortue, tandis que la Génération Z a fait son entrée dans un monde du travail façonné par les smartphones, les horaires hybrides, les outils d’IA et des débats bien plus animés sur le burn-out. Ces 20 qualités professionnelles montrent dans quels domaines les baby-boomers ont souvent l’avantage, et dans lesquels la Génération Z est déjà difficile à battre.
1. Mémoire institutionnelle
Les baby-boomers connaissent souvent les coulisses du fonctionnement réel d’un lieu de travail. Ils se souviennent des idées qui ont déjà été testées, des clients qui nécessitent une attention particulière et des anciennes décisions qui influencent encore aujourd’hui la manière dont les choses sont menées.
2. Établissement de relations à long terme
De nombreux baby-boomers ont appris à nouer des relations professionnelles au fil du temps, grâce à des réunions, des appels téléphoniques, des suivis et des années passées à travailler ensemble sur des projets. Ce genre de confiance peut s’avérer déterminant lorsqu’on a besoin d’une recommandation, d’un service ou d’une réponse sincère de la part d’une personne qui a de l’expérience.
3. Comprendre les jeux de pouvoir au bureau
Les baby-boomers comprennent souvent mieux les hiérarchies traditionnelles au travail, car ils ont passé des années à observer comment les décisions sont réellement prises. Ils savent souvent quand prendre la parole, quand attendre et comment exprimer leur désaccord sans créer de tension dans la salle.
4. Faire preuve de patience face à des systèmes lents
Les baby-boomers ont dû composer avec des dossiers papier, des chaînes de messages vocaux, des bases de données obsolètes et des logiciels qui compliquaient inutilement des tâches pourtant simples. Cette expérience leur permet de rester plus sereins lorsque des outils tombent en panne, que les validations traînent en longueur ou qu’un projet s’enlise dans une procédure que personne n’apprécie.
5. Mentorat
Un bon mentor de la génération du baby-boom peut offrir bien plus que de simples petits conseils de carrière. Il a vu des gens se remettre de mauvais patrons, de promotions manquées, de licenciements, de changements de carrière et d’erreurs qui semblent catastrophiques sur le moment, mais qui ne sont pas forcément synonymes de fin du monde.
6. Garder son sang-froid face à la pression
Les années d’expérience professionnelle peuvent aider à garder son sang-froid lorsque la situation se complique. Les baby-boomers ont souvent traversé des périodes de récession, des restructurations, des changements de direction et des projets qui ont mal tourné ; ils sont donc peut-être mieux à même de discerner ce qui est véritablement urgent et les moments où il faut prendre du recul pour aborder la prochaine étape.
7. Communication formelle
Les baby-boomers ont souvent un sens aigu de la rédaction d’e-mails soignés, des appels téléphoniques professionnels, des relances et du langage à adopter face aux clients. Ils savent formuler une demande de manière respectueuse, annoncer de mauvaises nouvelles sans aggraver la situation et garder leur calme même lorsque la situation est tout sauf calme.
8. Gestion des tâches courantes
Le travail de routine ne retient généralement pas beaucoup l’attention, mais sans lui, les services se retrouvent très vite en difficulté. Les baby-boomers ont souvent l’habitude de tenir des registres, de consigner les décisions, de bien se préparer et de mener à bien les tâches moins passionnantes qui doivent néanmoins être accomplies.
9. Avis des professionnels du secteur
Grâce à leur expérience, les baby-boomers disposent d’un large éventail de situations passées auxquelles se référer lorsqu’un nouveau projet ou une nouvelle tendance fait son apparition. Ils ne se précipitent pas toujours sur la dernière idée en date, mais ils sont souvent capables de repérer quand une idée a déjà été mise en œuvre auparavant sous un autre nom.
10. Travailler hors ligne
Les baby-boomers font souvent preuve de plus de prudence lorsqu’il s’agit d’exprimer publiquement leurs frustrations professionnelles, car beaucoup d’entre eux ont bâti leur carrière à une époque où chaque mauvaise journée ne risquait pas de se retrouver sur Internet. Cette retenue peut s’avérer utile lorsqu’il vaut mieux gérer en privé une réunion difficile, un responsable agaçant ou un e-mail embarrassant.
1. Maîtrise du numérique
La Génération Z a tendance à utiliser les outils numériques avec une aisance que les travailleurs plus âgés doivent parfois acquérir plus progressivement. Elle a l’habitude de passer d’une application à l’autre, de naviguer entre les discussions en ligne, les fichiers partagés, les tableaux de bord et les différentes plateformes, sans considérer chaque nouvel outil comme une épreuve majeure.
2. Expérimentation en IA
La génération Z fait son entrée sur le marché du travail à un moment où les outils d’IA deviennent des aides courantes pour les tâches quotidiennes au bureau. De nombreux jeunes actifs sont prêts à les tester pour le brainstorming, la rédaction, la synthèse, l’organisation et la résolution de problèmes, puis à déterminer ce qui fonctionne et ce qui nécessite encore l’intervention humaine.
3. Acquisition rapide de compétences
La Génération Z a l’habitude d’acquérir de nouvelles compétences grâce à des tutoriels, des communautés en ligne, des courtes vidéos et des formations en autodidacte. Cela s’avère utile dans les environnements professionnels où les outils et les attentes peuvent évoluer plus rapidement qu’il n’est possible d’organiser une session de formation classique.
4. Remettre en question les anciennes normes
Les jeunes employés sont souvent plus enclins à se demander pourquoi une règle, une réunion, une procédure ou une attente existe. Cela peut mettre mal à l’aise les employés de longue date, mais cela peut aussi mettre en lumière des habitudes qui font perdre du temps à tout le monde depuis des années.
5. Établir des limites entre vie professionnelle et vie privée
La génération Z a tendance à se montrer plus ouverte quant à la nécessité de préserver son temps, son énergie et son équilibre mental en dehors du travail. Ses membres sont moins enclins à considérer le fait d’être disponibles à tout moment comme une preuve de leur engagement, ce qui peut paraître inhabituel dans les cultures d’entreprise plus anciennes, mais qui prend tout son sens à l’heure où l’on parle de plus en plus ouvertement du burn-out.
6. Donner la priorité à ses valeurs personnelles
De nombreux jeunes actifs veillent à ce que les actes d’une entreprise correspondent à ce qu’elle affirme en matière de culture, d’éthique et de raison d’être. Ils sont plus enclins à remettre en question les discours creux sur le lieu de travail, les valeurs floues et les employeurs qui exigent de la loyauté sans offrir grand-chose en retour.
7. Comprendre les réseaux sociaux
La Génération Z a souvent une perception plus fine de la manière dont le ton, le timing, l’humour et les réactions du public fonctionnent sur Internet. Cela va bien au-delà du marketing, car les réseaux sociaux peuvent avoir une incidence sur le recrutement, la confiance des clients, la réputation de la marque, la culture d’entreprise, ainsi que sur la rapidité avec laquelle une publication maladroite peut se transformer en un problème bien plus grave.
8. S'adapter au travail hybride
La Génération Z est à l’aise avec le travail par visioconférence, les fils de discussion, les documents partagés, les tableaux de projet et les mises à jour qui ne nécessitent pas que tout le monde soit en ligne en même temps. Elle a également davantage tendance à considérer la flexibilité comme une composante normale du travail plutôt que comme une exception accordée par la direction.
9. Identifier les lacunes en matière d'inclusion
Les jeunes employés ont souvent une meilleure perception des personnes qui se font entendre, de celles qui sont mises à l’écart, et des habitudes de travail qui favorisent certaines personnes sans que cela soit dit ouvertement. Cela peut aider les équipes à repenser le langage utilisé lors du recrutement, les pratiques en matière de réunions, l’accessibilité et les a priori qui façonnent la culture d’entreprise.
10. Réinventer les parcours professionnels
La Génération Z est moins encline à s’attendre à un parcours professionnel linéaire et bien défini qui s’étendrait sur plusieurs décennies. Elle est souvent plus à l’aise avec les réorientations, les projets parallèles, le travail de portfolio, l’acquisition de nouvelles qualifications, ainsi qu’avec l’idée qu’un parcours professionnel puisse évoluer à plusieurs reprises sans pour autant s’effondrer.